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Tutoriel Linux : Installer Mullvad VPN sous Devuan

Dans un marché des VPN saturé de promesses parfois difficiles à vérifier, Mullvad VPN se distingue par une approche radicalement différente : placer la confidentialité au-dessus de tout, sans compromis. Basé à Göteborg, en Suède, et opérant sous la juridiction suédoise, ce service s’est forgé une réputation d’intégrité et de transparence inégalée . Son credo est simple : garantir un anonymat maximal à ses utilisateurs, quitte à concevoir un service qui ne pourrait même pas espionner ses propres clients si on le lui ordonnait.

Un processus d’inscription véritablement anonyme

L’engagement de Mullvad envers la confidentialité commence dès l’inscription. Fini les formulaires réclamant une adresse email, un nom ou un numéro de téléphone. Chez Mullvad, chaque nouvel utilisateur se voit attribuer un numéro de compte à 16 chiffres, qui lui sert à la fois d’identifiant et de mot de passe . Ce système garantit qu’aucune donnée personnelle n’est associée à votre activité en ligne. Pour pousser l’anonymat jusqu’au bout, Mullvad propose des options de paiement tout aussi discrètes : en plus des cartes de crédit et des cryptomonnaies classiques, il est possible de payer en liquide ou en chèque .

Une politique « No-Log » prouvée par les faits

La politique de non-conservation des logs de Mullvad est considérée comme l’une des plus robustes du secteur. Elle est si stricte que la société affirme qu’elle ne pourrait pas faire la différence entre un seul utilisateur possédant des centaines de comptes et des centaines d’utilisateurs distincts . Cette promesse a été mise à l’épreuve en avril 2023, lorsque la police suédoise a débarqué dans les locaux de Mullvad avec un mandat de perquisition pour récupérer des données sur ses utilisateurs. Le résultat est éloquent : la police est repartie les mains vides, Mullvad ayant été en mesure de démontrer que les données demandées n’existaient tout simplement pas . La société s’est même engagée à « fermer le service » s’il était un jour légalement contraint d’espionner ses utilisateurs .

Des audits de sécurité indépendants comme gage de confiance

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Linux : Gnome moderne et véloce sur un vieux PC avec Devuan

Vous avez un vieux PC, qui tourne sous Ubuntu, et vous constatez que, version après version, Ubuntu est de plus en plus lent. Vous êtes pourtant contraint de migrer car la durée de vie des versions d’Ubuntu, même LTS, est finalement assez courte.

Au final, années après années, votre PC sous Ubuntu devient plus lent, limite presqu’inutilisable maintenant tellement c’est lent.

Le problème n’est pas l’interface Gnome, qui deviendrait de plus en plus gourmande en ressources au fil de ses versions, mais systemd.

Pour comprendre ce qu’est systemd, il faut revenir aux origines du monde Unix, basé sur la philosophie KISS (Keep It Simple, Stupid), c’est à dire basé sur des briques logicielles simples, ne faisant qu’une chose mais la faisant de manière excellente.

L’exemple type est la commande Unix « sort« , qui permet de trier ce qu’on lui donne en entrée. Quel que soit votre talent, si vous programmez vous-même une fonction de tri, elle sera assurément moins performante que le programme sort. Pour une bonne et simple raison : il y a des gens dans le monde qui font des thèses de doctorat sur les algorithmes de tri, et les algorithmes les plus avancés dans la recherche sont implémentés dans la commande sort. Vous ne pourrez pas lutter avec l’un de vos programmes. C’est un exemple typique du KISS : la commande est simple, ne sait faire qu’une chose, mais le fait vraiment très très bien.

Conformément à la philosophie KISS, les systèmes Unix, dont Linux, démarrent traditionnellement en bootant le noyau, qui finit par donner la main à un programme d’initialisation dont le processus est lancé en ayant le PID 1. Ce programme a pour tâche de lancer tous les autres processus de sorte que le système entier soit opérationnel. Ce programme d’initialisation traditionnel est init, et provient de son ancêtre init system V.

Tout comme sort, init est léger, ne sait faire qu’une chose mais le fait très bien : lancer tout le système.

Tout allait bien jusqu’à ce qu’en 2010, un ayatollah de chez Red Hat, Lennart Poettering, change la donne en décrétant qu’init n’était plus assez bien, qu’il fallait l’abandonner au profit de son bébé systemd, qui ne respecte plus le principe KISS. En effet, systemd permet d’initialiser comme init, mais il donne également un cadre global pour créer des services (les services existent aussi sous System V, mais assurés par un autre programme qu’init).

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